Oui : la technique prend 7 jours. Ce qui fait durer un projet 2 ou 3 mois, ce sont les textes, les photos et les validations. Voici comment tenir le délai.
Un site de 20 pages se construit en 7 jours. Je le fais à chaque projet. Si la plupart des sites mettent deux ou trois mois à sortir, ce n’est pas parce que la technique est lente : c’est parce que le projet attend. Il attend des textes, des photos, une réponse à un email, un accès au nom de domaine. Dans cet article je vous montre où part réellement le temps, et comment je m’organise pour qu’il ne parte pas.
Pourquoi la plupart des sites mettent des mois à sortir
Quand je regarde un projet qui a glissé, le calendrier ressemble presque toujours à ça : une semaine de travail effectif, étalée sur dix semaines de calendrier. Le reste, ce sont des temps d’attente. Le prestataire attend le client, le client attend d’avoir le temps, et personne ne décide.
Voici où le temps part, dans l’ordre de ce que je constate le plus souvent :
| Étape | Temps de travail réel | Temps d’attente fréquent | Qui bloque |
|---|
| Écrire les textes des pages | 1 à 2 jours | 2 à 6 semaines | Le client, qui n’a pas le temps |
| Rassembler photos et logo | Quelques heures | 1 à 3 semaines | Le client |
| Validation de la maquette | 1 heure | 1 à 2 semaines par aller-retour | Le client, parfois un associé |
| Accès au nom de domaine | 10 minutes | 1 semaine | L’ancien prestataire |
| Développement | 2 à 4 jours | Aucun | Le prestataire |
| Mise en ligne | Une demi-journée | Aucun | Le prestataire |
Ces durées sont des ordres de grandeur, pas une statistique. Mais le motif est toujours le même : la partie technique est la plus courte, et c’est la seule que le client ne contrôle pas.
Qu’est-ce qui fait glisser un projet de site ?
Trois choses, qui représentent à elles seules l’essentiel des retards.
Les textes que personne n’écrit. C’est le blocage numéro un. Le client pense qu’il va « rédiger ça ce week-end », puis le week-end passe. Un site sans textes ne peut pas être validé, donc ne peut pas être mis en ligne. C’est pour cela que j’écris les textes moi-même, à partir d’un rendez-vous où je vous pose les bonnes questions sur vos clients. Vous relisez, vous corrigez, mais vous ne partez pas d’une page blanche.
Les allers-retours de validation. Chaque « je vous redis demain » coûte une semaine. Un projet qui a quatre allers-retours de maquette perd un mois. La solution n’est pas de valider plus vite, c’est d’avoir moins de choses à valider : un périmètre fixé au départ, une seule personne qui décide, et des retours groupés.
L’accès au nom de domaine. Il est souvent enregistré au nom d’un ancien prestataire, d’un neveu ou d’une agence qui a fermé. Récupérer l’accès peut prendre une semaine, parfois plus. Vérifiez-le avant de lancer quoi que ce soit : le nom de domaine doit être à votre nom.
Mon délai de 7 jours démarre à la réception des éléments, pas à la signature. Ce n’est pas une astuce : c’est la seule façon honnête de promettre un délai. Voici comment la semaine se déroule.
- Avant le jour 1 : un rendez-vous de 30 minutes. Je comprends votre activité, vos clients, vos offres, ce qui vous différencie. Vous m’envoyez les éléments listés plus bas.
- Jours 1 et 2 : l’architecture du site et les textes. Je définis les 20 pages, chacune pour une recherche précise, et je les rédige.
- Jours 3 à 5 : le design et le développement. Le site est construit directement en code, pas dans un outil de maquette qu’il faudrait ensuite reproduire.
- Jour 6 : vous relisez sur un lien de test, vous m’envoyez vos corrections en une seule fois.
- Jour 7 : corrections, vérification de la vitesse et du référencement, mise en ligne sur votre nom de domaine.
Si vous avez déjà un site, la migration est comprise dans ce délai : je reprends ce qui mérite de l’être et je redirige les anciennes adresses. Je détaille la méthode dans l’article sur la migration d’un site WordPress.
Ce qu’il faut préparer avant de lancer son site
Si vous voulez un site vite, que ce soit avec moi ou avec quelqu’un d’autre, préparez ceci avant de signer :
- Le nom de domaine, avec l’identifiant et le mot de passe du registrar. Environ 10 € par an, à votre nom.
- La liste de vos offres, avec pour chacune le prix ou la fourchette, la durée, et à qui elle s’adresse.
- Des photos : vous, votre lieu, votre travail. Des photos prises au téléphone valent mieux que des images de banque qu’on retrouve sur cent autres sites.
- Votre logo et vos couleurs, si vous en avez. Sinon, on part de zéro, ce n’est pas un problème.
- Vos coordonnées complètes : téléphone, adresse si vous recevez, SIRET pour les mentions légales.
- Deux ou trois avis clients avec un prénom et une situation. Je vous explique pourquoi dans l’article sur les témoignages qui rassurent.
Avec ces éléments, n’importe quel prestataire sérieux peut aller vite. Sans eux, aucun ne le peut.
Un site rapide à livrer est-il un site bâclé ?
Non, à une condition : que la rapidité vienne d’un périmètre fixé et d’une méthode, pas d’un gabarit rempli à la hâte. Ce qui fait un bon site, c’est un message clair, des pages qui répondent à ce que vos clients cherchent, et un affichage rapide sur téléphone. Aucun de ces trois points ne s’améliore en étalant le projet sur trois mois.
Le site de Jade Ribal, coach Pilates au Pays basque, a été construit avec cette méthode. Il obtient entre 87 et 90 sur 100 à mon LP1 Score.
Combien coûte un site livré en 7 jours ?
Mon pack Site coûte 1 500 € HT : design sur mesure, 20 landing pages rédigées, optimisation pour Google et pour les IA, hébergement gratuit sur Cloudflare, migration comprise, sans abonnement. Pour comparer avec les autres options du marché, j’ai détaillé les fourchettes de prix dans combien coûte un site internet.
Avant de lancer quoi que ce soit, regardez où en est votre site actuel. Entrez son adresse dans le LP1 Score : vous aurez une note sur 100 en une minute, et mon analyse écrite par email sous 24 heures. C’est gratuit, et ça vous dira si vous avez besoin d’un nouveau site ou seulement de quelques corrections.