Un site doit afficher son contenu en moins de 2,5 s sur mobile. Les causes d’un site lent : images lourdes, polices, scripts tiers, pop-ups, JavaScript.
Un site est jugé lent sur mobile quand son contenu principal met plus de 2,5 secondes à s’afficher. C’est le seuil fixé par Google. Dans la grande majorité des cas, la lenteur vient de quatre causes : des images trop lourdes, des polices chargées depuis un autre serveur, des scripts tiers, et des éléments qui s’interposent au chargement. Toutes se corrigent.
Voici comment mesurer votre site, identifier la cause, et ce que j’ai fait sur landingpage1.com.
Quels sont les seuils que Google mesure ?
Google regroupe trois mesures sous le nom de Core Web Vitals. Elles sont prises sur de vrais visiteurs, et simulées par ses outils.
| Mesure | Ce qu’elle mesure | Bon | À améliorer | Mauvais |
|---|
| LCP (Largest Contentful Paint) | le temps d’affichage du plus gros élément visible, souvent le titre ou l’image d’en-tête | 2,5 s ou moins | 2,5 à 4 s | plus de 4 s |
| INP (Interaction to Next Paint) | le délai entre un tap et la réaction de la page | 200 ms ou moins | 200 à 500 ms | plus de 500 ms |
| CLS (Cumulative Layout Shift) | les éléments qui bougent pendant le chargement | 0,1 ou moins | 0,1 à 0,25 | plus de 0,25 |
Le plus parlant pour un visiteur est le LCP : c’est le moment où il voit enfin ce que vous proposez.
Quelle vitesse ont les sites que j’ai analysés ?
Pour construire mon outil LP1 Score, j’ai mesuré huit sites réels de coachs, d’indépendants et de PME avec PageSpeed Insights, en simulation mobile. Le contenu principal mettait couramment entre 5 et 8 secondes à s’afficher, deux à trois fois le seuil. Une boutique en ligne atteignait 29 secondes.
Je m’inclus dans le constat : mon propre produit, teech-golf.com, obtient 52 sur 100 en performance mobile.
- Ouvrez PageSpeed Insights, l’outil gratuit de Google.
- Entrez l’adresse de votre page d’accueil, puis celle de votre page la plus visitée.
- Regardez l’onglet Mobile, pas Ordinateur.
- Lisez d’abord les trois indicateurs LCP, INP et CLS, puis la section « Diagnostic », qui liste les causes.
Si votre site reçoit assez de visites, un encadré « Découvrez ce que vivent vos utilisateurs » affiche les mesures réelles. Sinon, seules les mesures simulées apparaissent. Elles suffisent pour trouver les causes.
Quelles sont les causes les plus fréquentes ?
| Cause | Comment la repérer | Correction |
|---|
| Images trop lourdes | « Diffusez des images aux formats modernes », photo d’en-tête de plusieurs Mo | redimensionner à la taille affichée, format WebP ou AVIF |
| Polices chargées depuis un autre serveur | appels à fonts.googleapis.com | héberger les polices sur son propre site, ne charger que les graisses utiles |
| Scripts tiers | chat, widgets d’avis, pixels publicitaires, cartes intégrées | retirer ce qui ne sert pas, charger le reste après l’affichage |
| Pop-ups et bandeaux | élément qui couvre l’écran au chargement | les retarder ou les supprimer |
| Site construit entièrement en JavaScript | page blanche quelques secondes avant le contenu | générer le HTML côté serveur ou en site statique |
| Thème et extensions WordPress | dizaines de fichiers CSS et JavaScript chargés | alléger le thème, supprimer les extensions inutiles |
Les pop-ups méritent une mention à part. Dans ma calibration, un site affichait à l’arrivée une fenêtre couvrant 36 % de l’écran du téléphone. Elle ralentit la page et cache votre offre au moment précis où le visiteur décide de rester.
Qu’ai-je fait sur landingpage1.com ?
Ce site est construit pour passer sous les seuils. Les choix concrets :
- Site statique, servi par Cloudflare depuis le centre de données le plus proche du visiteur. Voir héberger son site gratuitement chez Cloudflare.
- Polices hébergées sur le site, sans appel à un serveur extérieur, et limitées aux graisses réellement utilisées.
- Préchargement des deux polices critiques, pour que le titre s’affiche directement dans la bonne police sans décalage.
- Images en WebP, redimensionnées à leur taille d’affichage.
- Dimensions déclarées pour chaque image, pour que rien ne bouge pendant le chargement.
Aucune de ces techniques n’est exotique. Elles demandent simplement d’y penser dès la construction, plutôt que d’empiler des extensions ensuite.
Faut-il refaire son site pour qu’il soit rapide ?
Pas toujours. Si la cause est une image d’en-tête de 3 Mo ou un widget inutile, une correction d’une heure suffit. Si le site repose sur un thème WordPress lourd avec quinze extensions, ou s’il est construit entièrement en JavaScript, les corrections s’empilent sans jamais atteindre les seuils. C’est alors une refonte qu’il faut envisager.
Ce que je livre
Mon pack Site à 1 500 € HT, livré en 7 jours, est construit pour respecter les trois seuils sur mobile : site statique, hébergement gratuit sur Cloudflare, polices et images optimisées, 20 landing pages rédigées.
Pour connaître la vitesse réelle de votre site sur téléphone, avec la cause probable, entrez son adresse dans le LP1 Score. La mesure PageSpeed fait partie des 30 critères, et je vous envoie mon analyse sous 24 heures. C’est gratuit.